aider les enfants au Pérou

CIMA fournit de l’aide

Al Niño et l’adolescence

Les enfants et/ou les adolescents de neuf à dix-sept ans sont accueillis dans le but de les réintégrer dans leur foyer et dans leur société, une fois réhabilités.

Les valeurs de CIMA sont en harmonie avec un amour profond pour les autres dans un contexte humaniste et chrétien. Nous faisons de grands efforts pour donner à l’enfant un foyer où il peut répondre à ses besoins fondamentaux d’affection, de logement, de nourriture, de santé, d’éducation, de formation et tout ce qui contribue à la réalisation de ceux-ci des gens de bien.

Augmenter votre estime de soi par le biais de responsabilités confiées, des réunions d’auto-assistance et l’exemple sont les principaux objectifs de CIMA

Philosophie CIMA

Les principes directeurs sont les suivants :
  • L’intérêt de l’enfant prévaut avant tout. Les enfants et les adolescents de la CIMA ont besoin d’être réhabilités, c’est-à-dire qu’ils ont besoin d’aide pour surmonter certaines difficultés personnelles. Le programme est conçu de manière à les accompagner dans ce développement à la fois physique, intellectuel, émotionnel, psychologique et social.
  • L’enfant n’est pas un objet, c’est un être humain avec des droits. Les enfants et les adolescents sont respectés en tant qu’individus et ont tous leurs droits.
  • Le programme dispose d’une fondation humaniste chrétienne où les valeurs de l’Evangile sont sauvées. Les enfants et les adolescents reçoivent une formation chrétienne. L’équipe de cima cherche à vivre les valeurs de l’Évangile, en veillant à ce que les adultes qui y travaillent soient des gens qui, dans leur vie personnelle autant que dans leurs interactions avec les enfants, reflètent ces valeurs.
  • L’amour profond et inconditionnel est important pour tous également. L’amour ne dépend pas du comportement. Un enfant ou un adolescent n’est jamais expulsé pour mauvaise conduite. Beaucoup ont été éliminés des écoles, des foyers ou de la famille elle-même. Vous ne pouvez pas continuer à répéter ces situations de rejet, ce serait de continuer avec les échecs qui ont endommagé l’estime de soi des enfants et des adolescents.
  • CIMA favorise les relations avec les familles, ne complète pas la famille. CIMA essaie d’être une maison chaleureuse et accueillante, mais le personnel est conscient qu’il ne sera jamais en mesure de remplacer la famille. L’objectif de la CIMA est de renforcer les liens familiaux afin de permettre la réintégration à long terme de l’enfant et de l’adolescent dans sa famille.
  • Le protagoniste du programme est l’enfant immergé dans un groupe dont il est une partie active. L’enfant appartient à un groupe de jusqu’à 16 compagnons par maison. L’interaction entre eux est d’une importance capitale. Il vise à briser le régime qui se limite à l’interaction d’un adulte avec un groupe d’enfants. Tout le monde est responsable du bon fonctionnement du groupe.
  • L’entrée de la maison est de son plein gré. L’enfant doit être conscient qu’il a des problèmes à résoudre et qu’il veut se réhabiliter. CIMA ne reçoit pas un enfant qui ne veut pas rester, parce que l’avoir contre sa volonté serait contre-productif.
  • Si l’enfant ou l’adolescent quitte le programme, il est libre de revenir. CIMA est conscient que tout le monde ne peut pas réaliser leur réhabilitation à la première tentative. Dans le cas où les abandons ménagers se répètent de façon à la suite, la famille est proposée à la recherche d’un programme plus fermé pour votre enfant.
  • La communication constante avec l’enfant et l’adolescent est encouragée. La communication est de la plus haute importance. C’est pourquoi, en plus des soins psychologiques et de l’intervention des tuteurs, on parle à tout le personnel pour profiter de chaque occasion pour parler aux enfants et aux adolescents.
  • L’enfant ou l’adolescent assume des responsabilités. La vie communautaire signifie que les jeunes participent à l’accomplissement de certaines tâches pour le bénéfice de tous : propreté, soutien dans la cuisine, culture hydroponique et apiculture, etc. Le bon progrès du groupe dépend de la contribution de chacun.
  • Les valeurs liées au travail sont encouragées par la participation à des ateliers artistiques et d’apprentissage. Dans chaque atelier, on s’attend à une attitude d’engagement, une participation proactive avec tout ce que cela suppose sérieux. Ainsi, le jeune homme développe un comportement qui lui servira beaucoup.
  • Respect mutuel et liberté dans la relation entre les enfants et les adolescents et le personnel dont ils ont la charge. CIMA est très exigeante dans le respect mutuel. Il y a toujours des enfants plus faibles et il y a une tentation de les ridiculiser de la part de certains pairs. Elle est fondée sur le principe que chacun a le droit d’être heureux, d’être respecté et de ne pas être humilié. Il n’y a pas de contemplation du respect. Quant au personnel, il est évident que la méthodologie éducative ne serait pas possible sans le respect dû.
  • Un travail multidisciplinaire qui augmente l’estime de soi et la confiance des enfants et des adolescents est nécessaire. Chaque membre de l’équipe a une perception, des données ou des instructions qui, en partageant avec d’autres, permet à chacun d’avoir une idée plus juste et plus complète d’une situation, permettant de mieux aider les jeunes. L’approche du tuteur, du psychologue ou du travailleur social peut être différente, ce qui enrichit le travail de l’autre.
Jean-Louis Lebel
Jean-Louis Lebel

FONDATEUR-PRÉSIDENT

« Tant de fois dans leur vie, ces enfants ont subi le rejet et l’exclusion. De multiples échecs, abandons et déceptions les ont amenés à douter d’eux-mêmes et de tout adulte qui prétend vouloir les aider. La seule façon d’obtenir un vrai changement est de leur offrir un amour profond, personnel et inconditionnel et une alternative qu’ils peuvent librement choisir à l’existence de l’autodestruction qu’ils vivent dans la rue. L’enfant dont l’estime de soi était à zéro à son arrivée croit à nouveau en lui-même, à croire en les autres. La chirurgie ou la thérapie de l’amour a causé ce qui semblait impossible : un changement profond qui renvoie les chances d’une vie adaptée et heureuse. Ce long et difficile processus de libération n’implique en aucune façon une faiblesse, un manque d’exigence de la part des éducateurs ou un manque de discipline. Au contraire, bien comprendre ce que vit l’enfant et ses besoins signifie lui offrir un cadre de sécurité, de limites et de discipline dont il a tant besoin pour se retrouver. C’est tout ce que par ce processus laborieux et exigeant d’autorégulation, l’enfant est connu pour être accepté et aimé.